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PORTRAIT |
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Djamal GHOUBALI - Trésorier, enseignant |
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Quel est votre parcours professionnel ?
J’ai suivi des études de physique à la faculté des sciences de Valrose à Nice.
En 2000, j’ai obtenu le CAPES et suis parti enseigner en Lorraine
et à Vitry sur Seine avant de redescendre au soleil à
Toulon.
Depuis 2006, je suis professeur agrégé de physique au lycée Bonaparte à Toulon.
Quand vous êtes vous intéressé à l’Astronomie ?
D’un naturel curieux, je me suis toujours passionné pour
les sciences. Je crois que l’intérêt pour
l’astronomie est venu un peu par hasard. Il me semble que lors
d’un Noël, la boîte d’électronique
était trop chère et j’avais dû me rabattre
sur une boîte contenant une lunette astronomique.
Depuis combien de temps êtes-vous membre de l’association ?
J’ai été vacataire de 1990 à 2000.
J’ai repris du service cette année après six ans
d’absence.
Comment êtes-vous arrivé chez PARSEC ?
J’ai rejoins le club d’astronomie de Serge Tricoire qui
enseignait la physique chimie au collège Bon Voyage à
Nice. Suite à un voyage en Guyane en 1989, il m’a
poussé à faire guide à l’Observatoire de
Nice.
A l’époque c’était Nicolas (notre actuel
président) qui faisait la visite. Un peu vaniteux, je me suis
dit que ça n’avais pas l’air bien sorcier. PARSEC a
« récupéré » la gestion des
visites et je me suis retrouvé au bout de quelques années
animateur à l’Astrorama.
Quel est votre rôle chez PARSEC ?
Je suis trésorier. Je m’occupe aussi de la
rédaction du compte rendu des réunions de Conseil
d’Administration.
Je mets en place des outils de gestion avec Colette Pépino,
notre secrétaire. Je contribue aux réflexions du CA en
mettant en chiffres l’activité de l’association.
Votre meilleur souvenir ?
Il n’y en a pas un en particulier. Il y en a plusieurs, ce sont
essentiellement des moments de convivialités. Ce sont les repas
que l’on faisait au clair de Lune quand les clients
étaient partis après les soirées de
conférence, une virée parisienne avec Jean Louis Heudier
et André lors du salon du Bourget.
Un souvenir à oublier ?
Le bide de l’éclipse de Lune de 1992 : mauvais temps, des clients mécontents.
Un deuxième mauvais souvenir : une animation en montage
avec Vincent Somlyo. On avait accumulé la malchance :
mauvaises conditions animation (public non motivé, séance
de planétarium dans une cuisine avec odeurs de merguez,
lancement de fusée défaillant, invective injurieuse
d’un campeur) et un accident de voiture dans un virage.
C’était à se demander si il ne fallait pas voyager
avec une statuette d’Uranie pour conjurer le mauvais sort….
Une anecdote particulière ?
Il y a quelques années, un groupe de jeunes nous avait rendu visite à l’Astrorama.
Parmi eux il y avait un non voyant. Il était parfaitement
intégré dans un groupes de jeunes voyants. Ces derniers
lui expliquaient ce qu’ils voyaient dans le télescope.
J’ai été impressionné par son état de
jubilation quand ses camarades lui décrivaient Saturne.
Il n’a pas loupé une miette de la visite et enregistrait au magnétophone tout se qui se disait. |
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